Messages: 5186 Crédits: Faust (l) Faction: Ombre de la Rose Noire. Ascendance: Sang-pur Emploi/Etude : Département des mystère, Salle de la mort, Stagiaire. Maison : Poufsouffle.
Rapeltout Patronus : Une poule. Epouvantard : Son père étendu mort. Baguette magique:
Sujet: Re: [Mission] Ain't No Rest For The Wicked ♫ Dim 26 Juin - 23:04
Calliope essaya de retenir Tyzonn par le bras, mais ses pauvres mains ne palpèrent que le vide. Elle dû se mordre la lèvre pour se retenir de lui crier de revenir. Elle ne pouvait pas trahir sa position, ni celle de Tyzonn. Le Higgs se ferait rattraper bien rapidement par les membres de l’ordre du phénix sans qu’en plus, elle ne les alerte. L’adolescente baguette à la main espérait sincèrement que le Higgs savait ce qu’il faisait, et qu’il n’agissait pas que sur un coup de tête comme toujours. Se plaquant contre les hauts murs bordant la ruelle, la Kark s’évertuait à se fondre dans le décor, tout en tentant d’observer la scène. Tyzonn faisait face à trois hommes, la Poufsouffle ne put réprimer une moue désapprobatrice. Le serpentard n’avait pas de plan du tout et fonçait dans le tas. Que faire maintenant ? Agir ? Essayer de piéger les hommes en les attaquant par derrière ? Rester dans la ruelle à attendre que les renforts arrivent ? Ça serait peut-être sceller le sort de son ami d’enfance, la Kark ne pouvait si résoudre. Toujours plaquée contre les murs du bâtiment en brique, l’adolescente observa méticuleusement son environnement pour tenter d’en tirer parti. N’était-ce pas ce que le professeur de duel leur avait inculqué ? Toujours tirer parti de l’environnement. Mais il n’y avait autour d’elle que de simples maisons, certaines moldues, d’autres sorcières. Un instant la Kark eut la morbide idée de déclencher un incendie dans l’une d’entre elles, pour attirer l’attention des trois membres de l’ordre et réveiller leurs âmes charitables. Elle chassa bien vite de son esprit ce plan macabre, la Poufsouflle avait déjà sentit son âme se déchirer en tuant un terroristes, l’adolescente n’osait pas imaginer ce qu’elle ressentirait si c’était des vies innocentes qu’elles devaient prendre, de façon si arbitraire. Les moldus du début aussi été innocents dans une certaines mesures. Mais c’était des moldus, et ils n’étaient pas morts. Un frisson d’effroi la parcouru, en même temps qu’un vif sentiment de honte. La Kark n’était pas sûre de tolérer la personne qu’elle devenait.
Optant tout de même pour le choix de la diversion, la sorcière choisie une solution qui, elle l’espérait ne nuirait qu’aux utopistes qui faisaient face à Tyzonn. Mais il fallait qu’elle soit rapide et efficace. Elle n’avait pas le droit à l’erreur. D’un mouvement sec du poignet elle lança un Serpensortia, la Kark avait à peine murmuré la formule qu’un long serpent noir près à mordre était sorti de sa baguette. La Poufsouffle n’eut aucun mal à capter l’attention du reptile, un mot suffit pour le faire se retourner. Un mot un Fourchelang. Etre Fourchelang ce n’est pas seulement pouvoir tailler a bavette avec tous les serpents, c’est souvent se poser à la tête du rapport de force, assujettir l’animal. Le fait que ça soit Calliope qui ait fait apparaitre l’animal ne rendait que cet étrange que plus fort. A défaut de pouvoir exploiter le terrain, l’adolescente puisait dans ses ressources personnelles. Les ordres que murmurèrent la Kark n’étaient que des sifflements à peine audible. Personne mis-à-part le redoutable serpent ne pouvait l’entendre persiffler. Guettant encore le bon moment la sorcière finit par se décider, lançant un second sortilège cette fois-ci de désillusion, elle se fondit avec le décor de brique derrière elle. Il fallait faire vite, la Poufsouffe avait beau s’être entrainée à lancer ce sort depuis l’échec dans le lac, elle ne le maitrisait toujours pas pleinement, et le sort risquait de se dissiper à tout moment. « Attaques-les maintenant » le sifflement à peine audible ne semblait appartenir à aucune âme. Ça n’empêcha pas au serpent de s’élancer silencieusement. Dans la nuit sa couleur noire se confondait avec l’asphalte. Silencieux, il s’approchait de sa proie. Calliope l’avait imitée, sa course moins sinueuse était un peu plus rapide, ralentissant en arrivant devant le portail, elle se faufila dans l’entrebâillement, en priant pour que les membres de l’ordre du phénix n’entendent pas son souffle. Elle arriva à côté de Tyzonn en même temps que le serpent toujours silencieux s’enroulait autour de la jambe d’un des membres de l’ordre du phénix pour remonter lentement long de son corps, pour mieux s’approcher du cou, que de son long corps il commençait à enlacer dangereusement. L’attaque créa un mouvement de panique chez les membres de l’ordre qui ne semblaient désormais préoccupés que par les suffocations de leur camarade. La Poufsouffle en avait profité pour attraper le bras de Tyzonn et l’entrainé avec elle dans sa course vers la porte de la masure. A mesure qu’elle s’approchait de la porte le sortilège de dissimulation se dissipait, et le corps de la Kark apparaissait. Arrivée devant la porte un simple « Alohomora » vient à bout de la serrure, pénétrant dans le sanctuaire, la Kark claqua la porte de fortune et la scella d’un « Collaporta » . Ils étaient entrées bien trop facilement, ça les servaient pour le moment, mais l’adolescente ne voyait qu’une chose dans cette entrée en matière trop facile : le pire restait à venir. Complètement haletante, fatiguée par cette course, elle articula difficilement « Ne fais plus jamais ça, Tyzonn. Ils auraient pu te tuer. Ils auraient pu nous tuer. » Les doigts crispées sur sa baguette la Kark fit quelques pas à l’intérieur de ce qui devait être le salon-salle-à-manger, inspectant tant bien que mal les lieux. «Il faut qu’on se barricade, leur interdire l’accès, avec un peu de chance les renforts envoyés par Papa parviendront à retenir les terroristes de l’ordre suffisamment longtemps pour qu’on puisse trouver la clef. » La jeune préfète-en-chef tenta de déplacer à main nue un buffet, et s’en mordit les doigts. Au contact de ses doigts fin le bois était devenu incandescent couvrant de cloques par la même occasion les mains de la Kark, lui arrachant un cri de douleur. Au même moment la Kark entendit à l’extérieur un festival de « Crack », il n’y avait plus qu’à prier pour que ce soit les membres de l’ombre de la rose qui noire qui ait transplanné devant la maison Potter après avoir découvert la ruelle vide, et non pas des renforts pour l’ordre du phénix.
Tyzonn et Calliope vont-ils se faire coincer tout de suite ? Oui : De nouveaux membres de l’ordre du phénix sont apparus, et Tyzonn et Calliope sont piégés dans une maison enchantée. Non : Ce sont les renforts envoyés par Papa Kark qui débarque leur faisant gagner un peu de temps.
Mother listen to my heart. Mother listen to my heart. Just as one beating ends another starts, and you can hear no matter where you are. Sister hide our love away, from the evil we both know. It can see you through these dark days, Lord they seem to darken as I go. Our love will see us through these dark, dark days sister. Til it lights the way back home. Sister hide our love away.It can turn the whole world upside down. Shake it til the sky falls to the ground. But we don't have to reap the fear they sold, friends as long as we hid our love away. In the good they'll never know.
Dernière édition par Calliope A. Kark le Dim 29 Jan - 15:25, édité 1 fois
Messages: 289 Crédits: Shiya && tumblr && Linkin Park Faction: Ombre de la Rose Noire Ascendance: Sang-pur Emploi/Etude : Joueur professionnel de Quidditch : Vagabonds de Wigtown Maison : Serpentard
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Sujet: Re: [Mission] Ain't No Rest For The Wicked ♫ Mer 24 Aoû - 14:39
Le serpent étranglait le membre de l'ordre et Tyzonn dut retenir un grognement de frustration. Vraiment ? Depuis quand les serpents attaquent-ils tous seuls ? Et depuis quand y a-t-il des serpents dans Godric's Hollow ? Calliope ne pouvait-elle pas le laisser tenter sa chance ? Il ferma les poings sous la colère tandis que les trois abrutis s'agitaient comme des babouins. Il sentit alors son bras être agrippé et s'il ne voulait pas tomber il était forcé de suivre la force invisible, qu'il savait être Calliope. Cette fille lui attirait que des ennuis. Ils auraient pu trouver la clef facilement s'ils avaient eu les membres de l'Ordre de leur côté. Si elle ne les avait pas attaqué, il aurait pu les embobiner, peut-être même lancer un Imperio sur l'un des trois crétins pour qu'il l'aide à trouver la clef. Mais non. Qui dit Poufsouffle dit loyauté. Qui dit loyauté dit sortir les autres de la panade, même lorsque tout semble aller pour le mieux. Alors qu'ils s'enfermaient dans la maison, Tyzonn lançait un regard rempli de colère à son amie d'enfance.
« Ne fais plus jamais ça, Tyzonn. Ils auraient pu te tuer. Ils auraient pu nous tuer. » « Ils n'auraient rien fait du tout figure-toi. Il y a d'autres moyens que l'offensive pour trouver ce qu'on veut et c'est moi qui dit ça. Par les couilles de Merlin Calliope, ils me mordaient dans la main. »
Connu pour son impatience et et souvent comparé a une dragée surprise, Tyzonn donnait à présent raison à tout le monde mais par Merlin, pourquoi avait-il fallut qu'elle se prenne pour une Gryffondor au moment même où il semblait avoir trouver une solution pour se sortir de la ?
« Il faut qu’on se barricade, leur interdire l’accès, avec un peu de chance les renforts envoyés par Papa parviendront à retenir les terroristes de l’ordre suffisamment longtemps pour qu’on puisse trouver la clef. »
Cette remarque l'énerva encore plus. L'idée d'envoyer un message au chef avait peut-être été son idée, mais encore une fois, elle se cachait derrière l'idée que papa chéri viendrait la sortir de la. Quand allait-elle enfin réaliser que papa chéri n'était rien d'autre qu'un enfoiré manipulateur prêt à tout pour avoir ce qu'il veut, quitte à sacrifier sa fille ? Il n'y avait aucun doute que Mervyn enverrait ses troupes pour les aider. Et il n'y avait aucun doute non plus au fait que Tyzonn finirait la journée sur le tapis du salon de la maison Higgs, frôlant la folie, comme à chaque fois.
Il garda le silence cependant. Autant la garder dans l'ignorance. Si sa naïveté le rendait malade, il préférait encore qu'elle regarde son père avec ses yeux en forme de coeur que de lui dire que ce serait lui qui payerait pour leur échec. Sa seule chance de pouvoir s'en sortir avec un peu d'honneur c'était de retrouver cette satanée clef. A l'extérieur, c'était le feu d'artifice sans les artifices. Des hommes venaient d'apparaître et il ne pouvait savoir si c'était des renforts de l'Ordre ou de l'Ombre. Dans les deux cas, il était foutu.
Tandis que Calliope se brûlait les mains au contact des meubles, lui jetait un regard à travers la pièce dans laquelle ils se trouvaient. A savoir, l'entrée. Bouger les objets à main nue était hors de question. Il ressortit sa baguette et d'un geste, le buffet cogna la porte d'entrée. Plusieurs autres meubles plus lourds les uns que les autres vinrent prendre position derrière à leur tour. Cela ne servirait à rien. Dés que les membres de l'Ordre réaliserait qu'ils étaient enfermés à l'extérieur, ils transplaneraient à l'intérieur. Autant rassurer la fille Kark le plus possible cependant. Ils n'arriveraient à rien si elle se mettait à paniquer. Rien ne lui venait à l'esprit cependant. Il n'arrivait pas à s'inquiéter pour elle et s'inquiéter pour lui en même temps. Elle s'en sortirait, lui non. C'était tout ce qu'il arrivait à penser.
La vitre sur la porte se mit à exploser et il dut baisser de force la Poufsouffle qui n'avait vraiment aucun réflexes de survit, mis à part se barricader. Heureusement qu'il avait son entraînement de Quidditch pour leur éviter des blessures en plus. Sans réfléchir, il tira Calliope hors de l'entrée et dans le salon.
« Maintenant qu'on est à l'intérieur, tu as une idée d'où ils pourraient avoir caché la clef ? »
Ils avaient beau être attaqué, lui cherchait plus à éviter la séance de torture qui l'attendait à la maison qu'à éviter les sortilèges des membres de l'Ordre qui commençaient enfin à comprendre qu'ils n'avaient plus qu'à transplaner à l'intérieur. Pas besoin d'attendre des heures pour que des CRAC résonnent dans la maison entière. Ils étaient cuits. Adieu la clef, bonjour sainte mangouste.
Il plongea derrière le canapé en lambeaux, Callie derrière lui. En voulant l'empêcher de toucher à nouveau quoi que ce soit, son dos cogna l'arrière du canapé et il dut retenir un cri de douleur. Apparemment ce n'était pas que les meubles en bois qui brûlaient. Sa cape fumait, et sa chemise n'avait pas résister à la chaleur. Sa peau n'avait pas trop souffert et un simple sortilège apaiserait la brûlure. A moins que ce ne soit qu'une pommade. Au fond, il s'en fichait considérablement. La douleur ne durerait pas aussi longtemps que les Doloris qu'il était sûr de recevoir.
La peur lui tordait le ventre mais il ne disait rien. Son visage ne trahissait aucune émotion et ses yeux ne cessaient de passer de Calliope, aux alentours du salon qui se remplissait à vu d'oeil. De deux, ils étaient passés à quatre, puis à six. Il ne pouvait pas les attaquer, sans quoi ils leur sauteraient dessus. Il ne leur restait plus qu'à attendre en silence que les renforts arrivent. Les mâchoires serrées, il ferma les yeux l'histoire de quelques secondes dans l'espoir futile que cela apaise la brûlure superficielle dont il souffrait. Au final peut-être que sa peau en avait prit un coup quand même.
Les choses commencèrent à empirer dans la maison. De 8, les membres de l'Ordre étaient passer à 10 dans le salon et il ne leur fallut pas longtemps pour comprendre qu'il fallait commencer à chercher, les deux intrus. Le canapé était vraiment une mauvaise cachette. Ils pouvaient toujours tenter un sortilège de désillusion. Cela venait de marcher avec Calliope. Il pouvait toujours tenter l'option suicidaire, mais il pouvait aussi mélanger les deux options. Attaquer en sous-nombre était souvent bien plus efficace lorsqu'on était invisible. Ca ne durerait pas longtemps, mais leur gagnerait surement assez de temps pour les renforts arrivent. Sans avoir le temps d'avertir son amie, il lança le sortilège sur elle, puis sur lui.
Il se rendait compte après coup, que c'était stupide... il ne la voyait plus, elle ne le voyait plus, comment étaient-ils censés s'entre-aider dans cet état ? Il devait avouer que ses « qualités » de Gryffondor étaient parfois franchement ridicules et méritaient un temps de réflexion en plus.
Tant pis, il ferait avec. Il se leva de sa cachette, dans l'espoir que le sort ai marché. Ce n'est pas parce qu'il ne voyait plus Calliope que cela avait marcher sur lui. Apparemment oui, aucun des hommes aux alentours ne l'avaient vu. Sa première attaque passa inaperçue. Il s'approcha de l'homme le plus près et une fois à courte distance lui lança le sortilège de la mort. Comment les autres avaient-ils fait pour ne pas voir l'éclair vert ? Il ne le saurait jamais. Il rattrapa le corps sans vie et le posa sur le sol en silence. Et de dix, ils passaient à neuf.
C'est tout ce qu'il eut le temps de faire. Les membres de l'Ombre commençaient à arriver en masse et Tyzonn avala sa salive. Dans la panique, les hommes de l'Ordre s'étaient précipités au même point dans la pièce. Il envoya un deuxième sortilège de la mort avant de lui même recevoir un stupéfix. Son sortilège de désillusion venait de prendre fin. Son regard eut à peine le temps de tomber sur Calliope qu'il touchait le sol, immobile. C'était foutu.
Lorsqu'il reprit contrôle de ses mouvements, il était au QG de l'Ombre et le regard de sa mère ne lui laissait présager rien de bon. Il n'y avait personne d'autre dans la pièce. Cela ne se passerait donc pas chez lui. Les yeux fermés, il priait pour que Callie n'entende pas ses cris.